Mais OU (avec accent) donc trouver nos huîtres?

Cette année est vraiment bizarre, j’ai dit bizarre, quoi que ce métier soit un métier si spécial qu’au néophyte il paraît très bizarre. Rien d’étrange donc :

Nous avons quantité d’appels pour savoir où trouver nos huîtres!

J’ai quelques réponses possibles de la plus simple à la plus… moins simple mais faisable quand même.

D’abord, tu as de la chance et tu habites en Bretagne. Si, tu as cette chance. Alors, viens donc nous voir au chantier, impromptuement, mais sur les horaires d’ouverture s’il te plaît (9-12/ 13-17). Appelle avant, si ta commande est si monstrueuse qu’elle nécessite 4 personnes pour la préparer.

Ensuite, tu as encore de la chance, mais du coup, t’es loin, tu habites Paris.

Alors, plusieurs lieux proposent nos huîtres, tu le sais déjà, pour l’un avec Poiscaille, ceussent par qui tu cliques, tu cliques et tu cliques sur poiscaille.fr avant d’aller chercher ta commande sur l’un de leur point de vente. Je ne connais point la capitale plus que ça, alors je ne peux pas te dire exactement où.

Un nouvel endroit s’est tout récemment créé à Paris, mais je pourrai t’en dire plus dans les quelques jours qui viennent, avec Foued Kaidouchi, EE. (Expert Ecailler).

Comme décidément tu es très chanceux, mais ni Breton, ni Parisien, tu peux en trouver dans des boutiques biocoop, mais hélas, tu as un peu moins de chance, je n’ai pas les adresses exactes, car nous livrons les plateformes… une demande est en cours pour obtenir cette liste secrète.

Enfin, c’est le jackpot, je mets tout en oeuvre pour te livrer directement chez toi. Mais, comme ça me demande de passer par les transporteurs et que je ne veux pas te faire payer des millions, je propose sur la page FB de l’entreprise de passer commande à partir de 50 kg.

C’est pas si énorme 50Kg, si tu imagines qu’une douzaine de 3 c’est 1 kg. Evidemment, si tu es tout(e) seul(e) à les manger…

Eh bien même si tu es tout toute seul(e), c’est encore possible!

Je te fais cadeau de la TVA sur le coût du transport… et tu peux avoir des huîtres, en fonction d’où tu habites (à mille mile de toute Bretagne habitée), comprises entre 7 et 10 € la douzaine.

Il te reste à prendre en compte le délai qui reste pour passer commande : le 17 décembre denier carat, et encore je prends un petit risque (il faudra que je ne sois pas fatiguée mais concentrée et que je n’oublie aucun papier).

Pour le règlement,j’attends de toi un virement sur le compte de l’entreprise, si tu veux bien.

Voilà.

Qu’en dis tu?

En bonus, il me reste quelques exemplaire du livre qui fait parler « L’huître en questions » de Catherine Flohic des Editions Argol. Un travail de longue haleine sous forme de portraits de tous les acteurs de la filière ostréicole. Bien sûr, on y est, mais même sans ça, je t’en aurais parlé car c’est très bien fait et intéressant. Je peux le joindre à ta commande d’huîtres sans supplément de transport, pour son prix librairie 29.9€.

Sinon, tu peux aussi t’offrir ou offrir ce livre à Noël sur le site des éditions Argol.

LHUITRE EN QUESTIONS

 

 

 

 

L’actualité de l’entreprise

Bonjour tout le monde!

Une amie me faisait remarquer avec raison, que la page d’actualité n’était pas vraiment à jour.

Tout à fait exact.

Alors, cette page d’actualité, il faut imaginer que c’est celle de la page FB, réseau social pas raisonné mais immédiat et assez vivant en cette saison.

Je ne vous lance pas d’invitation, mais je vous incite avec un grand sourire à vous y rendre de temps à autre, voir ce qui s’y passe. ICI.

J’y met quelques photos et parfois même des vidéos quand ça en vaut la peine, comme celle de la Foire aux Huîtres de Dunkerque, la Trentième cette année, où nous avons vendu jusqu’à la dernière huître, tant l’affluence a été au rendez-vous. Neuf tonnes, c’est pas rien.

Dunkerque, c’est presque inexplicable avec des mots. Il faut y être allé au moins une fois, pour sentir l’ambiance et comprendre l’esprit de fête du Nord, qui s’exprime de belle façon à cette foire. Les Dunkerquois disent même que la Foire aux huîtres fait partie de la tradition, comme le carnaval, même si elle n’a « que » trente ans.

Aujourd’hui, nous nous préparons pour la prochaine foire, qui a lieu en Belgique chez nos amis Flamands, à Nieuwpoort. Je sais l’écrire à force.

Nous quittons la Bretagne jeudi 22, pour être sur place vendredi matin.

Comme à Dunkerque, ça se passe au bord de l’eau, mais dans une station balnéaire qui veut devenir le premier port de plaisance européen, peut-être l’est-il déjà.

En novembre c’est à Marcq en Baroeul que nous nous ferons une place à l’hippodrome, point de mer mais des chevaux!

En attendant de vous rencontrer!

Avec juste un nuage de lait, s’il vous plait!

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ceci est une huître laiteuse

l’ours hiberne en hiver, l’ostreiculteur hiberne en été ! ( il éterne?).

Nous reprenons des forces, nous compilons assez de lumière et de soleil, de vitamines et de sommeil, pour nous remettre de la saison passée et nous préparer à la prochaine.  Et puis, l’huître a un rythme de vie auquel nous sommes tenus de nous adapter. Ainsi, alors qu’elle se prépare à la reproduction, nous la laissons tranquille juste ce qu’il faut, pour ne pas l’épuiser. Son énergie n’est plus concentrée sur sa croissance, mais sur l’appel de la nature qui dit, alors que les températures remontent, qu’il va être temps de produire les gamètes… Nous avons tourné toutes les poches déjà une fois, pour éviter que la végétation luxuriante du printemps, en mer comme dans les jardins, n’empêche l’eau de filer entre les mailles des poches. Un peu de soleil pour faire dessécher les belles mousses, un peu d’eau pour étouffer les algues de couleurs verte, ces filaments doux et longs, comme des cheveux.  Et Jean noël est présentement en train de tourner celles du naissain que nous avons été chercher en Charente, un naissain capté naturellement dans une zone où le captage se fait en quantité, ce qui n’est pas le cas ici. Ici, on sait mieux faire grandir les huîtres.  Je suis privée de marée le temps de remettre en état un bras récalcitrant, et ça me manque.

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Les nuages de lait en duel avec les nuages du ciel

En attendant, je tourne autour du bassin, pour regarder, surveiller, les huîtres qui ont été levées cette semaine. Nous attendons la délaitance des huîtres. Ce moment où elles larguent dans l’eau leurs gamètes, pour que la reproduction se fasse. L’huître peut être mâle ou femelle d’une année sur l’autre (l’huître plate est encore plus performante puisqu’elle peut être mâle ou femelle le même été!)  Si nous surveillons ce moment, c’est parce qu’une fois que la laitance se retrouve dans l’eau du bassin, il n’est pas question qu’elle y reste: quand l’huître voudra se nourrir, elle s’étouffera avec la laitance.  Ainsi, une fois que nous avons constaté le phénomène mentionné, il faut jouer juste; etre certain d’avoir attendu assez pour que toutes les huîtres aient délaité, mais ne pas attendre trop longtemps non plus, pour éviter qu’elles s’en nourrissent!

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La photo n’est pas floue, c’est la laitance qui artiste !

Alors, il faut remettre les huîtres en plein courant ( dans le bassin bien sur il n’y a pas de courant, sauf quand la mer le recouvre, et cela dépend des coefficients!) pour que toute la laitance s’éparpille, et que les huîtres se nettoient avant de se refaire une santé.

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Jean Noël va d’abord déplacer les mannes pour que toutes les huîtres délaitent

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Nous sommes fin juillet, (voire début août, le temps que je termine avec les photos) les températures ont remonté (enfin!), le phénomène va de plus en plus se généraliser, et les huîtres finiront bien par délaiter sur parc. Pour l’instant, c’est l’action de les mettre dans le bassin et donc de changer de température d’eau qui les aide à larguer la laitance. Mais c’est hasardeux et imprévisible, c’est même une petite prise de risque si on rate le moment de la délaitance.

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Une fois ce moment passé, les huîtres sont un peu moins charnues. Néanmoins, leur goût reste celui de leur terroir, toujours fonction de la météo, du plancton et des sols sur lesquelles elles sont élevées.

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Et la mer devient blanche

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ceci est une huître non laiteuse

N’hésitez pas à demander à votre producteur si ses huîtres ont délaité!

(S’il te répond qu’elles ne sont jamais laiteuses… c’est une triploïde!)

Thalassa, l’émission de la mer qui parle de la Ria d’Etel…

nous avons découverts, hier soir, le reportage sur les Perles du Morbihan… 

Yannick Charles était venu avec son cameraman Sébastien, l’année dernière, tourner des images chez nous et ailleurs. Je sais que beaucoup de choses ont été coupées au grand regret de Yannick, mais ce qui reste est superbe. De magnifiques images aériennes, impressionnantes aux abords de l’embouchure de la Ria, et très drôles aussi parfois quand on vit ici et qu’on sait les petites histoires… 

Ne pas rater non plus les autres reportages, sur Groix entre autres, très chouette aussi. 

J’ai appris plein de choses et j’en ai pris plein les yeux! 

A vous! 

http://m.pluzz.francetv.fr/videos/thalassa.html#xtref=https://www.google.fr/

La Cassostrea Gazar des villages du Sine Saloum

Une semaine. Quatre jours à Toubacouta. Quatre villages visités.

Trop court.

Nous allons à l’essentiel. Nous savons que le Sénégal a durement supporté la sécheresse de l’an dernier et la désaffection des touristes : 70% à t-on entendu, la faute à un seul cas de virus ébola, un Guinéen qui aurait passé la frontière alors qu’il savait être suspecté d’être malade.

Tout ce tourisme en moins, c’est catastrophique pour le Sénégal.

 Nous prenons notre premier petit déjeuner avec le responsable des Almadies et quelques ostreiculteurs du Saloum, en compagnie du président (Adama Senghor, notre ami) de l’association sénégalaise Vilaine et Saloum, avec laquelle ATM (Arradon Terre du Monde)  travaille en partenariat.

Les Almadies, c’est le seul endroit où les huîtres peuvent passer dans le bassin de dégorgement avant d’être vendues en frais.

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Nous prenons des nouvelles des villages, de la situation globale, des progrès du groupement d’intérêt économique (GIE)  « Ostreiculteurs du Sine Saloum » faits grâce à l’acquisition du camion l’an dernier.

Le GIE qui s’est constitué il y a deux ans, comprend un membre de plus avec le village de Bambougar, excentré de Toubacouta, et n’appartenant pas à la communauté rurale.

L’Agence Nationale de l’Aquaculture, organisme d’Etat, nous reçoit en la présence de son directeur et d’ingénieurs halieutiques et vétérinaires. Nous sommes ravis de savoir que Vilaine et Saloum a pleine crédibilité auprès de ces hautes instances, après la visite d’une de ses membres sur le terrain, deux fois depuis l’été dernier.

Des moyens plus importants que les nôtres, vont être mis en place, pour améliorer la qualité de vie des villages, dont certains n’ont toujours ni eau ni électricité.

La problématique du potentiel des huîtres de palétuviers, dont la ressource était menacée, est totalement prise en compte, et l’ANA annonce vouloir travailler main dans la main avec l’association et l’aide d’expertise de Jean Noël qui a vu juste jusqu’ici.

Nous allons visiter les différents villages, forts de cette aide. C’est agréable d’être pourvoyeurs de bonnes nouvelles.

Surtout quand on constate sur le terrain que l’année de sécheresse a marqué les villages et les visages. Une très importante baisse des revenus, environ 50%, y compris sur la ressource vivrière. La promotion de l’huitre de mangrove prend de plus en plus d’importance.

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Nous commençons par Néma Bah, mercredi, un village où ce sont les femmes qui gèrent l’ostréiculture, et qui ont toujours fait preuve de courage et de volonté. Sans compter leur imagination, leur bon sens, et souvent très à propos.

Elles ont placé les guirlandes à des niveaux plus bas dans l’eau, pour que l’huître y soit immergée plus longtemps et donc qu’elle mange plus, en formant une sorte de berceau entre deux systèmes de perches.

L’ANA est venue en juillet et mars poser des « lanternes » sortes de casier en filet à trois étages, où les huîtres mises une à unes, peuvent profiter au mieux de la ressource en restant immergées tout le temps. Mais comme dans nos eaux, le changement des saisons se distingue par le développement de végétations qui, à terme, peuvent freiner la croissance des huîtres : les organismes se déposent sur les mailles des lanternes et empêchent l’eau d’y passer.

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Ici, nous connaissons le même phénomène, auquel nous pallions en retournant régulièrement les poches.

Là bas, il faut prendre la mesure du peu de moyens, et sortir les lanternes de l’eau le temps d’une marée pour que les organismes se dessèchent et meurent, demande une logistique que seule l’ANA va pouvoir gérer.

Néanmoins, à Néma Bah, tout est possible, parce qu’elles sont douées d’une force collective impressionnante et d’un moral à (presque) toute épreuve.

Le lendemain, jeudi, nous nous levons dans une atmosphère déjà chaude et un soleil bizarrement voilé. C’est le vent du nord, nous dit Moussa. Sauf que le nord du Sénégal c’est la Mauritanie, et le ciel est couvert de sable rose/ocre, et il fera plus de 45°C l’après midi. A l’ombre. Il faut savoir qu’au Sénégal, je ne transpire jamais et je ne bronze pas : presque toujours à l’ombre, et toujours desséchée par ce vent et cette chaleur impitoyables. Notre eau s’évapore.

Nous allons à Soucouta voir Moussa au Centre Multimédia Communautaire, où nous espérons nous connecter. En vain, il n’y a plus de courant. On se rattrape avec un thé.

L’après midi, nous allons à Médina, où nous retrouvons quelques femmes du groupement sur la plage. Toutes les photos faites cet après midi là sont étonnantes. Une couleur jaune recouvre tout.

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Nous voyons sur le site que l’entretien a été moins présent que l’année dernière. La faute à la sécheresse et à la pluri activité que ces femmes ont dû mener de front pour tenter de joindre les deux bouts.

Mais nous constatons ce que nous verrons aussi dans les deux autres villages que nous visiterons après, que la pose des guirlandes a entraîné une repopulation des huîtres de mangroves sur les racines de palétuviers. Partout, du captage, là où on n’en voyait pas jusqu’alors. Le programme est visiblement porteur.

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Les rotations du camion s’organisent bien, et tous les villages ont bénéficié des moindres pertes.

Le vendredi, c’est Sandicoli.

Un village d’hommes cette fois. C’est avec eux que nous avions fait une marée il y a deux ans, dans la mangrove, après avoir traversé un bolong avec de l’eau jusqu’aux aisselles. Et puis surtout, au moment du départ et de la récupération de tous les pêcheurs, le retard d’un seul avait fait qu’on s’était échoués sur un banc de sable avec la pirogue, et qu’on avait passé deux bonnes heures sous le cagnard. On faisait trempette toutes les dix minutes et Jean Noel avait même fait un coup de filet avec les pecheurs en attendant que la marée remonte.

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(remember)

Mon téléphone à rendu l’âme ce jour là, ce qui m’a donné une leçon: le téléphone à pomme, ne supporte pas la chaleur. Cette année encore, je l’ai laissé éteint sauf le soir et le matin.

Bref, à Sandicoli, un seul pêcheur nous accueille. Tous les autres sont au mariage de son propre fils. C’est ainsi, il confie son fils à la belle famille, et il se fait représenter par ses amis en qui il a confiance.

Nous longeons le site en pirogue, le travail est toujours bien fait, et le captage conséquent sur les racines derrière les guirlandes.

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Le dernier jour à Toubacouta, nous partons plus loin, vers Bambougar, un village excentré, difficilement accessible avec des routes peu praticables. Pourtant là, encore un village d’hommes, il existe une tradition de vente des huîtres crues depuis des années. Les guirlandes qu’ils ont placées devant la mangrove, servent aussi de barrière : interdiction à quiconque de pêcher des huîtres de mangrove directement sur les racines sous peine d’amende. Le travail des huîtres est l’activité principale du village et ils ne veulent pas etre pillés.

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Les femmes, elles, continuent la pêche traditionnelle, de vente d’huîtres cuites et séchées.

Le dimanche c’est déjà le départ. Une journée pour atteindre Dakar en comptant l’attente du 3ème bac à Foundioune, et la panne à Mbour.

Je ne te dis rien de plus sur le Sénégal. Parce que c’est… trop « mon » Sénégal.

Effectivement je n’ai rien vu du Sénégal, rien des sites à visiter, rien des hôtels climatisés. Nous avons cette chance de vivre uniquement avec des sénégalais, mieux qu’eux, car nous ne savons pas les privations, mais nous savons leur générosité, nous sommes en confiance et dans le confort qu’ils nous offrent avec leur amitié.

Le retour est toujours un déchirement. Comme dit Adama, « mange aujourd’hui, car tu ne sais pas ce qui te mangera demain »

L’année prochaine nous essaierons de partir deux semaines. Je n’ai pas eu le temps de voir assez Yaya et Astou, ni discuter avec Fatou. Et tout.  

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Question Orale au Sénat sur les Triploïdes, L’étiquetage, et autres… Ce 24 mars!

Cet après-midi, 17:00/17:30, intervention de Joël Labbé, Europe Ecologie Les Verts, qui nous soutient dans la démarche de l’étiquetage et donc de la transparence vis-à-vis du consom’acteur..

Vous pouvez suivre ce lien pour assister au débat en direct.

Tous les partis vont s’exprimer, ça va être intéressant je pense (j’espère).

Vous pouvez aussi lire le Journal Officiel du Sénat ou bien Cultures Marines mars 2015 puis encore d’autres articles parus comme celui du Figaro et enfin celui du Cuisine et Vins de France pour vous faire une idée du problème, si vous n’en n’avez pas encore assez de ce que vous lisez ici!!

PARIS

L’éclipse de la marée !

Les grandes marées de la Ria, c’est comme les éclipses solaires : ça ne descend pas et tu ne vois pas l’éclipse, parce qu’il y a des nuages!

Je fais un raccourci hasardeux et très peu scientifique, mais comme je te l’ai déjà expliqué , nous, les grandes marées, c’est mouais.

Mais quand même, il y a eu de hautes pressions favorables, alors j’ai pu, avec mon téléphone, faire quelques clichés de l’espèce invasive maritime, les pêcheurs à pieds 🙂

On en a compté plus de 130 jeudi 19 mars, et samedi 21 aussi. Sans doute que ça sentait le printemps.

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Les photos sont très moches, mais donnent une idée tout de même, et de l’eau qui part, et du monde qui vient.

Là, c’est pleine mer, vers le Plec.

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Je ne sais pas si l’éclipse solaire avait un effet sur la marée, grande, du même jour. Ça ne doit sans doute pas. Mais ce vendredi 21, il y avait trop de nuages pour que l’on cherche à voir quoi que ce soit, et trop de vent pour qu’on fasse une belle marée, qui soit dit en passant, n’est pas bien descendue, donc.

Sinon, le neuf c’est qu’on va à la rencontre des Conviviums Slow Food samedi prochain, le 28, c’est en Bourgogne, une région que je ne connais pas, de belles rencontres en perspectives; nous allons y voir d’autres produits « Sentinelle » que l’huître de Jean Noël, comme le jambon noir de Bigorre, goûté à Terra Madre en octobre 2014.

Et l’autre excellentissime nouvelle, si j’arrive à obtenir les visas, c’est le départ pour le Sénégal, début avril, missionnés par ATM (Arradon Terre du Monde), nous allons retrouver nos amis Adama, Moussa et leurs familles,entre autres. Une petite semaine, pour voir les évolutions et motiver les troupes (eux comme nous!)

Enfin, et je le mets en dernier et en tout petit, il paraît, que lors du passage du reportage de Thalassa effectué sur la Ria d’Etel il y a un an environ, il paraît donc que nous aurons droit à 3 minutes… C’est bien, 3 minutes prises sur une journée, je ne sais pas du tout ce qui va en sortir!

Oh! des hommes qui travaillent!

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Nées et élevées en mer

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